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Meet Dr. Shari van de Pol, Solutions Architect on our Animal Health Development team.

À la rencontre de l’équipe : Dr. Shari Van de Pol

16 septembre 2022

Faites connaissance avec les membres de notre équipe qui outillent nos clients, des producteurs aux consommateurs, et qui tissent des liens avec eux pour bâtir un avenir plus durable.


La Dre Shari Van de Pol a grandi en Ontario, au Canada, dans un endroit idyllique en face d’une vieille auberge de relais : des granges centenaires nichées dans des collines vertes ondulées, et entourées de terres agricoles. Depuis son premier travail, à l’âge de 7 ans, où elle élevait des lapins pour un agriculteur du voisinage, elle a été fascinée par l’agriculture, la nature et l’élevage.

En 2015, elle s’est associée à Feedlot Health, qui fait maintenant partie de TELUS Agriculture et Biens de consommation, à titre de présidente et chef de la direction de CATTLEytics. Shari, en tant qu’architecte de solutions, et CATTLEytics forment la division de développement logiciel et de recherche-développement de l’équipe Santé animale. Leur travail appuie la recherche-développement qui permet aux parcs d’engraissement et aux exploitations laitières d’améliorer la productivité, la santé animale et l’efficacité opérationnelle. Shari appartient également au réseau Connexions de TELUS, un groupe de ressources dirigé par les membres de l’équipe qui se consacre à la promotion de la diversité en milieu de travail, du leadership et des occasions de mentorat.

Établie à Hamilton (Ontario), au Canada, avec son mari et ses deux filles, elle aime, dans ses rares temps libres, peindre et jouer de la musique irlandaise au moyen de divers instruments comme le violon, la guitare, la mandoline et la flûte irlandaise, un clin d’œil au temps qu’elle a passé en Irlande du Nord. Au cours de la pandémie, elle a réalisé son rêve d’architecture en concevant une douillette cabane dans un arbre à Muskoka.

Quel est votre rôle?

Je dirige une équipe de professionnels très talentueux qui ont des compétences en matériel, en logiciels, en analyse de données et en élevage. Je suis moi-même vétérinaire et ingénieure. À travers une approche interdisciplinaire, je recherche des occasions où les données et la technologie peuvent améliorer l’élevage.

Ce travail peut être fascinant et enrichissant. Par exemple, le logiciel que nous utilisons pour recueillir des données et recommander des interventions liées à la santé peut améliorer le bien-être et l’efficacité environnementale. Grâce à de solides systèmes de collecte de données et de recherche, nous pouvons déterminer les interventions liées à la santé les plus efficaces afin de choisir les meilleures lorsqu’une situation semblable se présentera à l’avenir. Les gains d’efficacité réalisés grâce à ce travail offrent à toute l’équipe Santé animale des occasions uniques d’avoir une influence réelle sur l’atteinte des objectifs de développement durable des Nations Unies, en particulier en aidant à soutenir une utilisation des terres, une consommation et une production plus durables.

J’aime aussi découvrir des talents et travailler fort pour faire ressortir le meilleur de mon équipe. J’ai eu la chance de trouver des personnes talentueuses et novatrices – dont mon frère que je n’ai pas eu à chercher trop longtemps – qui ont la passion de servir nos clients, d’améliorer la santé des animaux et d’avoir un effet sur la durabilité.

À quoi ressemble une journée de travail typique pour vous?

Mon travail varie d’un jour à l’autre, mais la collaboration demeure une constante. Avant la pandémie, je me déplaçais au moins une fois par mois pour rendre visite à des clients et travailler directement avec les animaux. Pour moi, il est important de voir et de comprendre les applications réelles de notre travail.

Presque chaque matin, je discute avec les membres chevronnés de mon équipe pour faire le point sur ce que j’aimerais qu’on réalise ce jour-là, cette semaine-là et ce mois-là. Parfois, les questions les plus pressantes ne sont pas les plus importantes. Je consacre encore une partie de mon temps au travail de développement pratique, mais j’en passe beaucoup à examiner les détails, la planification et la stratégie des projets que nous entreprenons. Notre équipe effectue des travaux de recherche-développement très intéressants, en plus des nouvelles fonctions clés que nous développons pour nos solutions logicielles, de la maintenance des logiciels et des systèmes existants, ainsi que du travail de soutien à la clientèle. J’essaie aussi de saisir le plus d’occasions possible de communiquer avec nos clients afin de rester au fait des besoins sur le terrain.

Qu’est-ce qui vous a attiré dans ce secteur?

Même si mes parents n’étaient pas eux-mêmes agriculteurs, la toile de fond de ma maison d’enfance était toujours un lieu d’émerveillement. Elle était entourée de fermes, de champs, de chênes et de ruisseaux. Je passais tout mon temps libre à l’extérieur ou dans la grange en pierre centenaire du coin qui abritait les animaux. Je me sentais toujours mieux dans la nature.

Après mes études secondaires, j’ai étudié le génie informatique et les beaux-arts, une combinaison inhabituelle qui m’a permis de passer du temps des deux côtés du campus universitaire. J’ai ensuite travaillé pendant près d’une décennie dans le développement logiciel : de développeuse de logiciels à chef d’équipe d’une grande entreprise informatique mondiale. Je n’étais pas naturellement attirée par des postes de direction, mais je suis tombée amoureuse du sentiment ressenti lors de la mise sur pied d’une équipe visant à créer quelque chose de formidable.

Le moment décisif est survenu quand j’ai réalisé que mon travail était trop éloigné du monde qui me tenait à cœur. Je voulais avoir une influence concrète sur la vie quotidienne des animaux et des humains. Je ne peux pas dire que ce n’était pas effrayant de faire le saut – quitter mon emploi pour retourner à l’école en médecine vétérinaire –, mais je ne l’ai jamais regretté. Les nombreuses heures dans des salles de réunion et des cubicules se sont transformées, entre autres, en autopsies effectuées à -40 °C. Quand tu te retrouves à pourchasser une génisse armée d’un fusil à injection, tu commences certainement à te demander comment tu t’es rendue là. Lorsque j’ai rencontré l’équipe Feedlot Health, j’ai immédiatement été attirée par son approche de l’élevage axée sur les données et j’ai fini par rejoindre ses rangs pour diriger ses projets de rapports de données. Par la suite, j’ai commencé à former une équipe pour poursuivre le développement des systèmes logiciels et en créer de nouveaux.

Qu’est-ce que les gens seraient surpris d’apprendre au sujet de la gestion du bétail?

Beaucoup d’idées préconçues et peu d’information médiatique sur l’industrie peuvent mener à des conclusions erronées selon le marché ou le pays. Par exemple, au Canada, une ferme laitière moyenne compte 96 vaches. Les fermes laitières à grande échelle ne sont pas courantes, et la plupart des exploitations bovines sont détenues et exploitées par des familles. Le Canada est un chef de file en ce qui concerne les règlements qui accordent la priorité à la santé, à la sécurité et à la durabilité, ce qui contribue à renforcer sa réputation en matière de normes de qualité pour le bœuf et les produits laitiers, et de production de produits de calibre mondial.

Comment a débuté votre implication dans la diversité et l’inclusion?

La diversité et l’inclusion ont toujours été importantes pour moi. Le fait d’avoir fréquenté une école primaire où tout le monde était différent de ma famille sur le plan ethnique m’a donné une petite idée des subtilités associées aux différences. À l’université, comme je faisais partie de la minorité en tant que femme en génie informatique, ces différences me venaient rarement à l’esprit.

Plus tôt dans ma carrière, j’ai eu la chance de coprésider un camp E.X.I.T.E. d’IBM pour permettre à des filles d’en apprendre plus sur les sciences et la technologie. Le fait de voir une salle remplie de filles enthousiastes et brillantes qui relevaient des défis technologiques à leur façon a vraiment renforcé le bonheur de pouvoir réinventer la façon de faire dans le domaine de la technologie. J’ai continué de profiter le plus souvent possible des occasions de mentorat et des programmes comme « Parlons sciences ». Au moment de l’intégration de Feedlot Health à TELUS Agriculture et Biens de consommation, j’ai été impressionnée de constater qu’on essayait vraiment de prioriser la promotion de l’inclusion. En tant que membre du réseau Connexions de TELUS, j’ai rencontré des femmes incroyables et noué des liens solides. C’est l’un des endroits qui m’ont donné l’impression de pouvoir redonner à celles qui commencent leur carrière.

Quel conseil de carrière avez-vous à donner?

Il y a des chemins dans la vie qui sont faciles à suivre et qui semblent être tracés pour vous, mais ils risquent fortement de ne jamais vous convenir pleinement. C’est comme la différence entre le prêt-à-porter et des vêtements faits sur mesure. Si vous voulez une vie qui vous convient, vous devez participer activement à sa conception parce que personne d’autre n’est exactement comme vous.

Nous envions parfois la carrière d’autres personnes, qu’il soit question d’un travail passionnant, d’un emplacement fabuleux ou de la possibilité d’autonomie et d’épanouissement. Au lieu de ressentir de l’envie, essayez de déterminer exactement ce que vous voulez et travaillez à l’obtenir.

Enfin, en ce qui concerne la confiance, il est facile de tomber dans le piège de penser que ceux qui manquent de confiance ont besoin de quelqu’un pour les rassurer et les aider à se réaliser. Je pense plutôt qu’il est préférable de renforcer sa propre confiance en acquérant les compétences et l’expertise nécessaires pour se donner quelque chose en quoi avoir confiance. Si vous pouvez consacrer suffisamment de temps à votre métier, avoir accès à un mentor, à un enseignant ou à une autre source d’éducation et vous trouver dans une situation où vous constaterez les résultats de vos actions, vous pouvez acquérir un solide ensemble de compétences.

Puisque nous parlons d’alimentation et d’agriculture, qu’est-ce que vous aimez manger?

Comme j’ai vécu dans le nord de l’Angleterre, un bon pouding du Yorkshire est en haut de ma liste. Ça et un gros bol de fraises.

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