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La santé mentale dans les organisations: comment vos employés se portent-ils?

Soins de santé virtuels · 20 janv. 2021

Pour beaucoup d’entre nous, le stress est devenu un sentiment bien trop familier dans le contexte de la pandémie de COVID-19. Et si une approche intégrée de la santé mentale combinant les meilleurs services virtuels pouvait nous aider?

La menace plane au-dessus de nos têtes. Nous lisons des articles à ce sujet. Nous en parlons. Et par-dessus tout, nous en faisons l’expérience. La pandémie a bouleversé notre routine quotidienne, a des effets considérables sur la plupart d’entre nous, et les défis liés aux problèmes de santé mentale n’ont jamais été autant d’actualité qu’aujourd’hui. 

De nouvelles données de la Commission de la santé mentale du Canada (CSMC) et du Centre canadien sur les dépendances et l’usage de substances (CCDUS) suggèrent que le nombre de personnes au Canada affirmant avoir une bonne santé mentale a diminué de 23 %, passant ainsi des deux tiers environ à moins de la moitié de la population. Au Canada, 1,6 million de personnes ont signalé que leurs besoins en soins de santé mentale ne sont pas comblés et 7,5 millions de personnes au pays ont affirmé être aux prises avec une maladie ou un problème de santé mentale1. Beaucoup d’entre eux n’ont toujours pas accès au bon traitement2. Cette réalité est toutefois, espérons-le, sur le point de changer. 

Pour s’inscrire dans de nouvelles perspectives, chaque milieu de travail se doit d’adopter de nouvelles pratiques. « Les milieux de travail se sont rendu compte qu’ils ont un rôle important à jouer dans le maintien d’une bonne santé mentale. Les organisations se soucient de plus en plus de la santé mentale des membres de leurs équipes depuis le début de la pandémie », affirme le Dr Dominik Nowak, membre du corps enseignant à l’Université de Toronto et président du conseil consultatif médical de TELUS.

Les soins virtuels à la rescousse

Selon un sondage effectué en 2020 par le Centre de toxicomanie et de santé mentale (CAMH), les niveaux de dépression n’ont jamais été aussi élevés dans notre pays. À l’âge de 40 ans, environ 1 Canadien sur 2 souffrira ou aura souffert d’une maladie mentale3.

Nous venons d’apprendre qu’un (1) Canadien sur 4 se sent seul à l’occasion ou la plupart du temps. Et autant présentent encore des niveaux modérés à extrêmes d’anxiété4.

Les niveaux d’anxiété signalés par les répondants de cette tranche d’âge ayant des enfants à la maison étaient plus élevés que ceux n’en ayant pas. Les niveaux de solitude étaient plus élevés chez les femmes que chez les hommes. « Nous constatons également des disparités chez les travailleurs essentiels et les jeunes. La bonne nouvelle est que les dirigeants des organisations souhaitent être plus en mesure de reconnaître ce problème collectif, explorer des solutions et changer la culture », rappelle le Dr Nowak. 

Ciblage de nouvelles pratiques

Les stratèges en ressources humaines rêvent d’orienter les membres de leurs équipes vers de bons soins de santé, avec l’appui de bons soins primaires et d’une équipe dévouée de spécialistes de la santé mentale. Psychiatres, psychologues, médecins de famille, travailleurs sociaux et autres professionnels de la santé aident à l’heure actuelle de nombreuses entreprises à améliorer leurs politiques et à fournir des ressources adéquates aux personnes souffrant de troubles mentaux ou désireuses de prendre soin de leur santé mentale de façon proactive. 

« Il est important en tant que société d’éliminer les frictions entre les personnes qui croient que nous avons besoin d’aide et celles qui demandent véritablement l’aide de professionnels », reconnaît le Dr Nowak. 

En cette période de pandémie, nous avons besoin plus que jamais d’avoir cette voix rassurante à l’autre bout d’un appareil. Nous entrons dans une ère où chaque Canadien devrait pouvoir être connecté au professionnel de la santé en qui il a confiance ou à une clinique physique en un clic. 

Nous avons tous un rôle à jouer pour que ce soit possible. Au sein des organisations, les experts en RH sont les premiers qui doivent contribuer à sensibiliser aux avantages des bonnes pratiques en matière de santé mentale et à mettre en œuvre de stratégies pour maintenir un milieu de travail sain. La première étape pour encourager le recours aux soins virtuels de santé mentale consiste à s’assurer que les employés connaissent les outils et programmes à leur disposition et savent comment les utiliser. 

« Nous avons tous un rôle à jouer. Les milieux de travail ont bien sûr un rôle clé à jouer dans la promotion d’une culture qui favorise la bonne santé, la bienveillance et le soutien », affirme le Dr Nowak. 

Tous les membres d’une organisation sont en partie responsables de la sensibilisation. « On pourrait parler de contrat social entre les employeurs et les employés pour la reconnaissance et la promotion de la bonne santé », affirme le docteur Nowak. « Nous devons normaliser la santé mentale comme faisant partie de notre expérience collective. En ce sens, notre humanité commune nous met tous sur la voie à suivre. » 

Sur un continuum

La santé mentale en milieu de travail était autrefois abordée de façon plus générale. Les organisations qui envisageaient auparavant la question de bien-être avec une certaine réticence ou à un niveau assez élémentaire l’abordent maintenant de façon plus nuancée et personnalisée. 

« Nous considérons la santé mentale comme un continuum, et du point de vue de la promotion de la santé », explique le Dr Nowak. « Ce n’est plus simplement une question de se sentir bien ou de se sentir mal. Il est normal que nous nous trouvions tous à différents moments de ce continuum, jour après jour. Comme leaders des RH, notre travail consiste à soutenir les employés de façon proactive, peu importe où ils se trouvent dans le continuum de la santé mentale. Il est important d’avoir des stratégies sur mesure », insiste le Dr Nowak. 

Sommes-nous vraiment à l'écoute?

Nous sommes tous de plus en plus à l’aise de parler de santé mentale au travail. « Il s’agit d’une responsabilité collective, mais je crois que ce type d’initiative doit être appuyé par les dirigeants. C’est leur devoir d’établir une culture où ces discussions sont considérées comme proactives et sincères », affirme le Dr Nowak. 

Des modèles et outils novateurs de soins sont constamment élaborés et mis en œuvre. Mais l’une de nos principales compétences de base est notre capacité d’écoute. « Lorsque nous posons la question Comment allez-vous, nous devons la poser d’une manière empreinte de sincérité, écouter la réponse et normaliser les façons d’obtenir plus d’aide », affirme le Dr Nowak.

« Les gens avec qui nous travaillons sont très résilients, talentueux et compétents. Il est toutefois normal pour tout le monde d’éprouver des difficultés et de se retrouver parfois en zone jaune, orange ou rouge. En tant que leaders, il est de notre devoir de nous assurer qu’ils ont le soutien nécessaire », insiste le Dr Nowak. 

Nous avons les outils pour améliorer les soins de santé mentale au Canada, un citoyen, un employé et un employeur à la fois. Et si l’on y parvenait? Nous vivrions alors dans un monde merveilleux. 

Les avantages des soins virtuels

1. Éliminent les obstacles et la stigmatisation associés à la santé mentale

Il est de plus en plus courant et normal de parler des problèmes de santé mentale dans les organisations. Il s’agit maintenant d’une préoccupation quotidienne.

2. Aident les gens à avoir accès à des soins fondés sur les relations

Nous savons que les personnes en mesure de consulter régulièrement un professionnel de la santé de confiance finissent par bénéficier de soins de meilleure qualité. Ces personnes peuvent aussi être plus réceptives aux recommandations de soins, ces dernières étant personnalisées et provenant d’une source digne de confiance.

3. Augmentent l’accès 

Les personnes qui vivent dans des collectivités éloignées, rurales ou nordiques n’ont souvent pas le même accès à des soins. Tous les Canadiens méritent d’avoir des soins de haute qualité.

4. Font gagner du temps

Il n’est plus nécessaire de nous absenter autant du travail pour nous présenter à des rendez-vous en clinique. En plus de ne pas avoir à prendre congé pour obtenir des soins, nous avons plus de temps pour nous-mêmes et pour nos proches. 

5. Permettent d’être proactif

« S’il est plus facile de consulter un professionnel de la santé, nous savons que les gens auront tendance à consulter plus rapidement en cas de préoccupations relatives à leur santé mentale », déclare le Dr Nowak. « Il nous sera ainsi possible d’être proactifs. » 


Solutions présentées par TELUS Santé :

Santé mentale et soins virtuels

TELUS Santé est engagée à soutenir les Canadiens et les professionnels de la santé à l’aide de technologies intégrées qui favorisent la sûreté et la sécurité et soutiennent la prestation de meilleurs soins à domicile et communautaires. Voici quelques exemples :

  • Clinique TELUS Santé (conjointement avec 16 emplacements en personne, éloignés et virtuels partout au Canada)

  • Akira par TELUS Santé (pour employeurs, administrateurs de régime et assureurs)

  • Babylon par TELUS Santé

  • Espri (application pour premiers répondants)


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